Est-ce sûr ou est-ce inchallah?
Par la force des choses on contracte des habitudes langagières au commerce des autres. L’une d’entre elles est le sens à entendre quand un client demande à être crédité pour un article quelconque.
En règle générale , je suis mieux rassuré quand on me dit : « donnez-moi un machin, je vous payerai demain ». par-dela le vouvoiement, je m’en tiens à la date donnée mais, franchement, je suis moins rassuré quand on termine sa requête par « inchallah ». je sais d’expérience que je me ferai avoir. Quand un écornifleur me balance inchallah en veine de solvabilité, je ne manque pas de mon côté de donner dans la nuance. Je dis alors : « est-ce sûr ou est-ce inchallah ? »